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du mémoire



Termes
traités dans ce mémoire

Les trous noirs
Français,anglais

Olivia Philippe

Maitrise LEA - 2002 / 2003 - Paris III
Responsable : Loïc Depecker


Sommaire

Remerciements
Introduction
Termes traités dans ce mémoire

Bibliographie


Remerciements

Je tiens à remercier tout particulièrement M. Jean-Pierre Lasota, directeur de recherche au CNRS, qui a bien voulu se porter garant du contenu du dictionnaire, et dont l'aide a été précieuse.


INTRODUCTION

INTRODUCTION GÉNÉRALE 

J'ai entrepris de faire des études de traduction technique non seulement par intérêt pour les langues étrangères, mais aussi par goût pour les sciences. La traduction scientifique permet également au traducteur d'avoir un rôle actif dans l'évolution de la langue, car il est confronté à l'apparition de nouveaux termes au fur et à mesure des découvertes et des progrès techniques.
La cosmologie est un domaine auquel je m'intéresse depuis peu et que je trouve passionnant. Cela m'a amené à choisir pour ce mémoire de terminologie un sujet en rapport avec l'astronomie : les trous noirs.
Les trous noirs sont des objets mystérieux. Personne ne peut dire ce qui se passe à l'intérieur d'un trou noir. Ceux-ci sont par définition obscurs. Il est impossible de les observer directement. Toutefois, on déduit l'existence des trous noirs de leurs effets, notamment gravitationnels, sur la matière qui les entoure.
Les trous noirs ont depuis longtemps inspiré les auteurs de science-fiction, qui les ont souvent décrits comme des sortes de portails permettant l'accès à d'autres régions de l'espace ou à d'autres univers. En effet, qui sait ce qu'il advient de la matière avalée par un trou noir ? Ces astres cannibales, qui se nourrissent de tout ce qui les approche de trop près, n'auraient pas de « fond ». Ils formeraient un trou dans l'espace-temps. Ce sont des sortes d'aberrations, qui impliquent des notions d'infini.
« Un trou noir se forme lorsqu'une quantité suffisante de masse ou d'énergie est accumulée dans un petit volume : alors les forces gravitationnelles l'emportent sur les forces répulsives, et le système s'effondre sous son propre poids. La matière se concentre dans une région incroyablement petite, nommée singularité, où la densité est infinie. » C'est ainsi que Leonard Susskind, professeur à l'Université de Stanford, décrit la formation des trous noirs. La plupart sont d'origine stellaire, et résultent de l'effondrement d'étoiles massives qui ont brûlé tous leurs éléments.

Dans ce mémoire, nous nous intéresserons aux caractéristiques, à la formation, à l'évolution et à la détection des trous noirs.


INTRODUCTION MÉTHODOLOGIQUE 

Si la cosmologie et l'astronomie m'intéressent, je suis encore relativement néophyte en la matière. Choisir les trous noirs comme thème de ce mémoire est pour moi un moyen d'approfondir le sujet. Le présent dictionnaire ne s'adresse pas à des professionnels de l'astronomie, mais plutôt à des personnes qui, comme moi, souhaitent acquérir des connaissances de base qui leur permettront de mieux comprendre comment marche notre Univers.
Afin de sélectionner les entrées de ce dictionnaire, j'ai donc lu un maximum d'articles de vulgarisation concernant les trous noirs, et en particulier des articles de magazines scientifiques comme Pour la Science, Science & Vie et Science revue. J'ai également consulté un grand nombre de sites Internet grand public consacrés à l'astrophysique. Cela m'a permis de réunir près de 80 termes récurrents dans ce type de document. Ils constituent la terminologie de base des trous noirs. Toutefois, la liste n'est pas exhaustive.
On remarquera que tous les termes que j'ai sélectionnés sont des substantifs. Cependant j'ai indiqué certains verbes ou adjectifs faisant partie de la même famille dérivationnelle que les termes en entrée, quand c'était possible.

Les principaux domaines que j'ai développés sont la classification des trous noirs, leurs caractéristiques (structure, dynamique), leur formation et leur évolution. J'évoque également les principaux moyens de détection, sans développer cependant le domaine de l'observation astronomique.
Etant donné la nature de ces domaines, les relations entre les termes sont variées. Elles sont génériques, en particulier en ce qui concerne la classification des trous noirs, partitives (cf. la structure des trous noirs) ou associatives, et en particulier séquentielles (formation, évolution). La variété des relations entre les termes m'a amené parfois à créer des titres de domaines, du type formation, évolution, détection, afin d'arriver à une classification claire et lisible de tous les concepts.

Pour l'élaboration des définitions, j'ai consulté principalement des dictionnaires astronomiques, mais aussi des glossaires en ligne, notamment des glossaires en anglais. En effet, l'astronomie est un sujet qui intéresse nombre de personnes, d'où l'abondance de la littérature et de sites Internet dans ce domaine. Cependant, il est apparu que beaucoup des définitions que l'on peut trouver sont imprécises, voire contradictoires. A cet égard, je me suis rendu compte de l'importance de rencontrer des professionnels afin de faire le tri entre les informations. L'entretien avec un spécialiste des trous noirs m'a fait prendre conscience de certains raccourcis scientifiques que les journalistes peuvent faire. Le vocabulaire utilisé par les professionnels et celui employé dans le domaine de la vulgarisation présente également parfois des différences.
Contrairement à ce que l'on peut penser, j'ai parfois eu des difficultés à définir les termes les plus courants en astronomie car, étant donné qu'ils sont extrêmement usités, personne ne pense à en donner la définition (cf. « masse », « effondrement gravitationnel »), alors que les concepts plus techniques figurent souvent dans des glossaires.
J'ai fait en sorte d'élaborer des définitions qui soient compréhensibles par tous. J'ai notamment décidé d'écarter certains domaines non essentiels pour ce mémoire et qui auraient nécessité une explication approfondie de la physique des particules, et en particulier de la théorie quantique. J'ai aussi défini quelques termes qui ne relèvent pas directement du domaine des trous noirs, mais plutôt de la physique en général, car il est important de les connaître dès qu'on aborde le domaine de l'astronomie. Je fais référence en particulier à la partie concernant la définition de la gravitation et des théories qui s'y rapportent.

Si je me suis basée sur un nombre limité de documents pour constituer le corpus de départ, en revanche, je ne me suis pas contentée des contextes qui m'étaient proposés dans ces documents, et je suis souvent allée chercher dans d'autres textes, principalement sur Internet, des citations plus appropriées et plus intéressantes pour mettre en valeur le terme en entrée.

En ce qui concerne la traduction des termes en anglais, l'astronomie est un domaine privilégié des Anglo-saxons, et je n'ai eu aucune difficulté à trouver des équivalents. La plupart des publications dans le domaine de l'astronomie se faisant en anglais, c'est une des raisons pour lesquelles j'ai choisi cette langue comme équivalent, au lieu par exemple de l'espagnol. Cela présente en effet plus d'utilité.

Vous remarquerez en regardant mes fiches terminologiques que certains champs ne figurent pas, alors qu'ils sont présents sur la fiche-type que j'ai jointe. En effet, je n'ai pas eu l'utilité de tous les champs et je ne les ai donc pas tous fait apparaître, ce qui permet une meilleure lisibilité.
J'ai également préféré attribuer un numéro à chaque fiche terminologique plutôt que d'insérer des numéros de pages dans la partie dictionnaire, car cela m'a semblé plus pratique d'utilisation pour la constitution des index.
Ayant imprimé ces fiches à partir d'Access, je n'ai pas pu y insérer d'images. Néanmoins, j'ai créé un champ annexe qui permet des renvois à des illustrations en fin de mémoire.
J'ai également créé un champ relation, dans lequel je précise le type de relation du terme avec celui qui lui est immédiatement supérieur. Cela permet en particulier de différencier les types de relations associatives, ceux-ci se trouvant représentés sous la même forme dans l'arborescence.
J'ai souhaité faire apparaître l'ensemble des sous-domaines de l'arborescence dans le champ « domaine », car les fiches terminologiques devant être classées de manière alphabétique et non thématique, cela permet de resituer immédiatement le concept par rapport au reste de l'arborescence, et de visualiser la portée de la définition.
En effet, la majorité des définitions a été élaborée en rapport direct avec certains sous-domaines. Le même terme employé dans un autre domaine peut avoir une signification tout à fait différente. Par exemple, « bulbe » est ici défini comme « bulbe de galaxie », « masse » comme « masse d'un trou noir » ou « entropie » comme « entropie d'un trou noir ». Le fait de citer le domaine permet d'éviter l'ajout d'un complément du nom à chaque fois. Malgré tout, il m'a paru opportun de donner parfois des définitions plus générales, quand je le jugeais utile.
Enfin, j'ai fait figurer dans les champs concernant le genre ou les parties, des concepts qui ne sont pas forcément traités dans ce dictionnaire, mais qu'il me paraissait intéressant de signaler dans le cas où le lecteur souhaiterait approfondir certaines questions.

En ce qui concerne le corpus, principalement des articles de vulgarisation, l'avantage a été que, puisqu'ils s'adressent au grand public, la plupart des concepts un peu techniques étaient expliqués, même sommairement. Je n'ai pas de formation en astronomie ni en astrophysique, et il m'a paru un peu difficile de consulter des ouvrages trop spécialisés. Cela étant, j'ai peut-être commis une erreur, car cela m'aurait permis de mieux faire la différence entre le vocabulaire employé par les revues de vulgarisation et celui réellement utilisé par les astronomes. A ce sujet, je remercie à nouveau mon valideur pour ses remarques avisées et sa patience.
Cependant, je tiens à souligner que ce dictionnaire ne s'adressant pas directement aux professionnels, il convenait principalement de rendre compte de la terminologie que les néophytes sont susceptibles de rencontrer dans les ouvrages de vulgarisation qui, bien que s'adressant au grand public, ne sont pas toujours précis dans leurs explications et dans l'emploi de certains termes.

La principale difficulté que j'ai rencontrée se réfère à l'élaboration de l'arborescence. En effet, j'ai souvent hésité entre plusieurs possibilités, et mon arborescence a subi de multiples modifications depuis la première ébauche, un même concept pouvant entrer dans plusieurs domaines différents.
Afin d'avoir une meilleure visibilité sur la version graphique, j'ai préféré ne mettre en valeur que les trois grands types de relations entre les termes : relations génériques, partitives et associatives. Je joins également une version en pavé de l'arborescence, en signalant que cette présentation a l'inconvénient qu'on ne peut préciser les types de relations entre les termes, et que certains se retrouvent sur le même niveau alors que l'un correspond à une partie du terme supérieur et l'autre à une espèce. Il aurait été possible de créer encore d'autres sous-domaines pour bien séparer les concepts ayant des relations différentes, mais cela aurait nui à la bonne lisibilité de l'ensemble.



CONCLUSION


Ce travail de terminologie a été l'occasion d'appréhender les réalités physiques d'un astre qui, pour moi, relevait encore beaucoup du mystère et du fantastique. Bien sûr, beaucoup de théories restent pour l'instant à l'état d'hypothèses, mais il est intéressant de voir comment les scientifiques essayent de comprendre et d'intégrer un tel phénomène au sein de modèles physiques et mathématiques.
J'espère que ce dictionnaire permettra au lecteur de mieux comprendre certaines notions relatives à l'astronomie et aux trous noirs, et qu'il lui donnera l'envie de s'intéresser de plus près à ces matières.
Je lui conseille cependant de considérer avec prudence les informations grand public qu'il est susceptible de trouver, en particulier sur Internet.


BIBLIOGRAPHIE

Si la cosmologie et l'astronomie m'intéressent, je suis encore relativement néophyte en la matière. Choisir les trous noirs comme thème de ce mémoire est pour moi un moyen d'approfondir le sujet. Le présent dictionnaire ne s'adresse pas à des professionnels de l'astronomie, mais plutôt à des personnes qui, comme moi, souhaitent acquérir des connaissances de base qui leur permettront de mieux comprendre comment marche notre Univers.
Afin de sélectionner les entrées de ce dictionnaire, j'ai donc lu un maximum d'articles de vulgarisation concernant les trous noirs, et en particulier des articles de magazines scientifiques comme Pour la Science, Science & Vie et Science revue. J'ai également consulté un grand nombre de sites Internet grand public consacrés à l'astrophysique. Cela m'a permis de réunir près de 80 termes récurrents dans ce type de document. Ils constituent la terminologie de base des trous noirs. Toutefois, la liste n'est pas exhaustive.
On remarquera que tous les termes que j'ai sélectionnés sont des substantifs. Cependant j'ai indiqué certains verbes ou adjectifs faisant partie de la même famille dérivationnelle que les termes en entrée, quand c'était possible.

Les principaux domaines que j'ai développés sont la classification des trous noirs, leurs caractéristiques (structure, dynamique), leur formation et leur évolution. J'évoque également les principaux moyens de détection, sans développer cependant le domaine de l'observation astronomique.
Etant donné la nature de ces domaines, les relations entre les termes sont variées. Elles sont génériques, en particulier en ce qui concerne la classification des trous noirs, partitives (cf. la structure des trous noirs) ou associatives, et en particulier séquentielles (formation, évolution). La variété des relations entre les termes m'a amené parfois à créer des titres de domaines, du type formation, évolution, détection, afin d'arriver à une classification claire et lisible de tous les concepts.

Pour l'élaboration des définitions, j'ai consulté principalement des dictionnaires astronomiques, mais aussi des glossaires en ligne, notamment des glossaires en anglais. En effet, l'astronomie est un sujet qui intéresse nombre de personnes, d'où l'abondance de la littérature et de sites Internet dans ce domaine. Cependant, il est apparu que beaucoup des définitions que l'on peut trouver sont imprécises, voire contradictoires. A cet égard, je me suis rendu compte de l'importance de rencontrer des professionnels afin de faire le tri entre les informations. L'entretien avec un spécialiste des trous noirs m'a fait prendre conscience de certains raccourcis scientifiques que les journalistes peuvent faire. Le vocabulaire utilisé par les professionnels et celui employé dans le domaine de la vulgarisation présente également parfois des différences.
Contrairement à ce que l'on peut penser, j'ai parfois eu des difficultés à définir les termes les plus courants en astronomie car, étant donné qu'ils sont extrêmement usités, personne ne pense à en donner la définition (cf. « masse », « effondrement gravitationnel »), alors que les concepts plus techniques figurent souvent dans des glossaires.
J'ai fait en sorte d'élaborer des définitions qui soient compréhensibles par tous. J'ai notamment décidé d'écarter certains domaines non essentiels pour ce mémoire et qui auraient nécessité une explication approfondie de la physique des particules, et en particulier de la théorie quantique. J'ai aussi défini quelques termes qui ne relèvent pas directement du domaine des trous noirs, mais plutôt de la physique en général, car il est important de les connaître dès qu'on aborde le domaine de l'astronomie. Je fais référence en particulier à la partie concernant la définition de la gravitation et des théories qui s'y rapportent.

Si je me suis basée sur un nombre limité de documents pour constituer le corpus de départ, en revanche, je ne me suis pas contentée des contextes qui m'étaient proposés dans ces documents, et je suis souvent allée chercher dans d'autres textes, principalement sur Internet, des citations plus appropriées et plus intéressantes pour mettre en valeur le terme en entrée.

En ce qui concerne la traduction des termes en anglais, l'astronomie est un domaine privilégié des Anglo-saxons, et je n'ai eu aucune difficulté à trouver des équivalents. La plupart des publications dans le domaine de l'astronomie se faisant en anglais, c'est une des raisons pour lesquelles j'ai choisi cette langue comme équivalent, au lieu par exemple de l'espagnol. Cela présente en effet plus d'utilité.

Vous remarquerez en regardant mes fiches terminologiques que certains champs ne figurent pas, alors qu'ils sont présents sur la fiche-type que j'ai jointe. En effet, je n'ai pas eu l'utilité de tous les champs et je ne les ai donc pas tous fait apparaître, ce qui permet une meilleure lisibilité.
J'ai également préféré attribuer un numéro à chaque fiche terminologique plutôt que d'insérer des numéros de pages dans la partie dictionnaire, car cela m'a semblé plus pratique d'utilisation pour la constitution des index.
Ayant imprimé ces fiches à partir d'Access, je n'ai pas pu y insérer d'images. Néanmoins, j'ai créé un champ annexe qui permet des renvois à des illustrations en fin de mémoire.
J'ai également créé un champ relation, dans lequel je précise le type de relation du terme avec celui qui lui est immédiatement supérieur. Cela permet en particulier de différencier les types de relations associatives, ceux-ci se trouvant représentés sous la même forme dans l'arborescence.
J'ai souhaité faire apparaître l'ensemble des sous-domaines de l'arborescence dans le champ « domaine », car les fiches terminologiques devant être classées de manière alphabétique et non thématique, cela permet de resituer immédiatement le concept par rapport au reste de l'arborescence, et de visualiser la portée de la définition.
En effet, la majorité des définitions a été élaborée en rapport direct avec certains sous-domaines. Le même terme employé dans un autre domaine peut avoir une signification tout à fait différente. Par exemple, « bulbe » est ici défini comme « bulbe de galaxie », « masse » comme « masse d'un trou noir » ou « entropie » comme « entropie d'un trou noir ». Le fait de citer le domaine permet d'éviter l'ajout d'un complément du nom à chaque fois. Malgré tout, il m'a paru opportun de donner parfois des définitions plus générales, quand je le jugeais utile.
Enfin, j'ai fait figurer dans les champs concernant le genre ou les parties, des concepts qui ne sont pas forcément traités dans ce dictionnaire, mais qu'il me paraissait intéressant de signaler dans le cas où le lecteur souhaiterait approfondir certaines questions.

En ce qui concerne le corpus, principalement des articles de vulgarisation, l'avantage a été que, puisqu'ils s'adressent au grand public, la plupart des concepts un peu techniques étaient expliqués, même sommairement. Je n'ai pas de formation en astronomie ni en astrophysique, et il m'a paru un peu difficile de consulter des ouvrages trop spécialisés. Cela étant, j'ai peut-être commis une erreur, car cela m'aurait permis de mieux faire la différence entre le vocabulaire employé par les revues de vulgarisation et celui réellement utilisé par les astronomes. A ce sujet, je remercie à nouveau mon valideur pour ses remarques avisées et sa patience.
Cependant, je tiens à souligner que ce dictionnaire ne s'adressant pas directement aux professionnels, il convenait principalement de rendre compte de la terminologie que les néophytes sont susceptibles de rencontrer dans les ouvrages de vulgarisation qui, bien que s'adressant au grand public, ne sont pas toujours précis dans leurs explications et dans l'emploi de certains termes.

La principale difficulté que j'ai rencontrée se réfère à l'élaboration de l'arborescence. En effet, j'ai souvent hésité entre plusieurs possibilités, et mon arborescence a subi de multiples modifications depuis la première ébauche, un même concept pouvant entrer dans plusieurs domaines différents.
Afin d'avoir une meilleure visibilité sur la version graphique, j'ai préféré ne mettre en valeur que les trois grands types de relations entre les termes : relations génériques, partitives et associatives. Je joins également une version en pavé de l'arborescence, en signalant que cette présentation a l'inconvénient qu'on ne peut préciser les types de relations entre les termes, et que certains se retrouvent sur le même niveau alors que l'un correspond à une partie du terme supérieur et l'autre à une espèce. Il aurait été possible de créer encore d'autres sous-domaines pour bien séparer les concepts ayant des relations différentes, mais cela aurait nui à la bonne lisibilité de l'ensemble.



CONCLUSION


Ce travail de terminologie a été l'occasion d'appréhender les réalités physiques d'un astre qui, pour moi, relevait encore beaucoup du mystère et du fantastique. Bien sûr, beaucoup de théories restent pour l'instant à l'état d'hypothèses, mais il est intéressant de voir comment les scientifiques essayent de comprendre et d'intégrer un tel phénomène au sein de modèles physiques et mathématiques.
J'espère que ce dictionnaire permettra au lecteur de mieux comprendre certaines notions relatives à l'astronomie et aux trous noirs, et qu'il lui donnera l'envie de s'intéresser de plus près à ces matières.
Je lui conseille cependant de considérer avec prudence les informations grand public qu'il est susceptible de trouver, en particulier sur Internet.

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